Faire le pont entre les Maritimes et le reste du monde pour mieux gérer les espèces fauniques d’importance écologique, économique et sociale du N.-B.

Un défi auquel font actuellement face les spécialistes en environnement et en développement durable est de répondre aux besoins actuels des sociétés humaines sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Afin de mieux relever ce défi, il est essentiel d’approfondir notre compréhension de l’impact des activités anthropiques sur les populations animales revêtant une importance économique, sociale et écologique.

Le programme de recherche menée par Marie-Andrée Giroux et l’équipe de la chaire K.-C.-Irving en sciences de l’environnement et développement durable adoptera une démarche collaborative et interdisciplinaire afin de mieux appréhender de telles problématiques. La présentation offerte dans le cadre du Symposium d’art nature permet de vulgariser les éléments clés de ces travaux de recherche.

Marie-Andrée Giroux (Moncton NB) est titulaire de la Chaire de recherche K.-C.-Irving en sciences de l’environnement et développement durable, ainsi que professeure au département de chimie et de biochimie de l’Université de Moncton. Ses travaux de recherche en cours visent à étudier le rôle des populations animales supportées par les activités anthropiques (ex : agriculture et foresterie) sur les espèces chassées ou à statut de conservation précaire ainsi que sur la régénération forestière. Ses travaux visent également à faire le suivi automatisé des communautés de vertébrés terrestres.