Collectif M+M+M

Mathieu Boucher

Né à Québec, Mathieu Boucher Côté est titulaire d’une maîtrise en architecture de l’Université Laval ainsi que d’une maîtrise en science portant sur l’innovation dans la construction en bois. Sa pratique créative s’inscrit dans une réflexion sur l’influence de l’architecture dans la relation entre l’humain et le paysage. Lauréat des Défis du bois d’Épinal, en France, il est inspiré principalement par les matériaux et les techniques constructives. Aussi actif en recherche et en enseignement au niveau universitaire, il a contribué à plusieurs expositions et publications traitant d’architecture.

Marika Drolet-Ferguson

Marika Drolet-Ferguson est originaire de la Péninsule acadienne. Dans sa pratique, elle s’intéresse à l’étude du paysage comme construction culturelle. C’est principalement par le médium de la photographie argentique qu’elle explore comment l’environnement qui nous entoure devient aussi celui qui nous habite. Marika a étudié les arts visuels à l’Université de Moncton et l’architecture à l’Université Laval et à l’Université de Gênes.

Marie-Êve Cormier

Marie-Êve Amélie Cormier porte plusieurs chapeaux, dont ceux de scénographe, conceptrice de costumes, d’accessoires, de marionnettes, de masques et de maquillages. Elle collabore depuis déjà plusieurs années avec de nombreuses compagnies et collectifs : Satellite théâtre, le Théâtre populaire d’Acadie, le théâtre de quartier, le collectif Moncton-Sable et, plus récemment, le Théâtre La Cigogne. Marie-Êve s’est, de plus, investie dans plusieurs projets bénévoles à caractère social et culturel. Elle s’implique aussi à plusieurs niveaux, en développement événementiel avec qilo solutions.

Kiss & Fly

Exploration de la complémentarité entre l’art et la nature, par le biais d’une installation d’architecture poétique.

Objet intriguant, cette installation s’élève à travers la végétation pour interpeller les passants. Déposée dans les hautes herbes aux abords de l’autoroute, cette créature vêtue de noir paraît intemporelle par sa matérialité. L’enveloppe en bois noirci selon la technique ancestrale Yakisugi, et l’environnement intérieur en bois naturel explorent la transformation des matériaux face aux éléments.

Appelé au voyage, le spectateur pourra monter, se détacher du sol et, embrasser le paysage du bout des yeux. L’occasion d’une réflexion sur la place de l’humain dans son environnement, qui se poursuivra à chacune des fois où nous passerons sur une de ces routes et que notre regard se portera vers cet objet dans le paysage, qui semblera se réinventer au gré des saisons.

Pavillon, comme pèlerinage solo pour une vue à découvert
Moment d’immersion dans ce dialogue entre nature et ville
Quand la poésie rencontre l’architecture et sculpte l’espace
la destination devient le voyage